On peut imaginer que cette histoire se déroule lors de la toute dernière nuit d’été sur la Riviera, au moment précis où l’on réalise que l’aube sera synonyme d’adieu.
On a voulu jouer sur une double lecture avec ce titre, Le soleil attendra : et si l’astre, c’était elle ? Dans notre esprit, cette femme en jaune ne se contente pas de briller, elle est le centre de gravité de cette relation. C’est elle qui décide que cet amour ne passera pas l'automne et c’est elle qui mène la danse.
On a mélangé nos obsessions pour le mélodrame hollywoodien des années 40 avec la verticalité amoureuse du Baiser de Klimt. On a voulu que cette robe envahisse l'espace, comme si une icône de l'âge d'or du cinéma s'était glissée dans un tableau pour être certaine de capter toute la lumière.
C’est l’histoire de n’importe quel·le amant·e transi·e qui tente désespérément de retenir la lumière entre ses bras alors que le départ est imminent. Le pauvre garçon ne peut que s'incliner : on ne dompte pas un soleil, on profite de sa chaleur avant qu'il ne disparaisse.
Le titre est un défi lancé au temps : une supplication pour que l'obscurité garde son secret encore quelques minutes, avant que la réalité ne reprenne ses droits.
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